Devoir y retourner pour s’en souvenir, et pour y vivre de nouveau. Prolonger comme y pénétrer un peu plus, entouré par un soleil ici, un gratte-ciel là-haut, une fumée qui se déchire dans la nuit, des inconnu·es pourtant devenu·es si familiers. Alors poser son regard davantage, persister dans l’idée de rendre la vie plus précieuse, et rendre l’inconnu plus palpable quand je Te quitte – autant, en tout cas, que lorsque je T’IMAGINE .
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